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Collectivités territoriales : LA CELLULLE TECHNIQUE ÉTEND SA VOILURE

Elle mènera ses activités sur l’ensemble du territoire national

La Cellule technique d’appui aux collectivités territoriales (CTAC), a tenu hier, dans la salle des délibérations de la mairie du district de Bamako, la 15è session ordinaire de son conseil d’administration, sous la présidence du maire du district de Bamako Adama Sangaré, en présence du directeur général, de la CTAC, Moussa Bocoum et des administrateurs.
Cette session avait comme ordre du jour l’examen et l’adoption du procès-verbal de la session ordinaire du conseil d’administration du 16 août 2018, la présentation et l’adoption du rapport du directeur général de la CTAC pour l’année 2018. Les administrateurs ont également procédé à la présentation et l’adoption des états financiers 2018, du budget prévisionnel 2019 et la présentation et l’adoption du rapport du commissaire aux comptes pour l’exercice 2018. Le maire du district de Bamako, dans son discours d’ouverture, a déclaré qu’il était apparu nécessaire de mener une réflexion profonde sur le devenir de la Cellule technique d’appui aux communes, après plusieurs années d’existence. En effet, cet exercice a abouti au changement de nom de la structure qui devient désormais la Cellule technique d’appui aux collectivités territoriales (CTAC) ayant comme corollaire la relecture des textes de création qui datent de 1998. Le président du conseil d’administration a expliqué ensuite que la modification des textes de création, d’organisation et de fonctionnement offre aujourd’hui à la CTAC, de nouvelles perspectives en lui permettant d’intervenir sur l’ensemble du territoire.
C’est ainsi que la CTAC vient d’achever le projet PISES III qui a permis de réaliser cinq lycées à Bamako, Barouéli, Tominian, Djenné et Gourma Rharous. Elle est présente à Ménaka en qualité d’assistant de l’AGETIPE, maître d’ouvrage délégué du Projet de stabilisation de la région de Ménaka.
Malgré ces réalisations, Adama Sangaré a souligné que la CTAC est confrontée à quelques difficultés dans le cadre de la mise en œuvre de certains grands projets qui ont affecté les recettes de la structure. Ainsi, les projets comme l’adressage des quartiers de la ville de Bamako (consolidation et extension), le Projet d’assainissement et de développement urbain de Bamako (PADUB) et le Projet d’amélioration de la compétitivité des entreprises par la formation professionnelle (AGEFOR) n’ont pas pu démarrer en 2018 comme initialement prévu pour diverses raisons.
En outre, Adama Sangaré a rappelé que les travaux de la deuxième phase du PADUB ont été lancés le 2 février 2019 par le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga et, depuis le lundi dernier, les travaux ont effectivement démarré en communes II et V du district de Bamako. Il a exhorté la direction de la CTAC à veiller à la bonne exécution de tous les projets à lui confiés par les collectivités afin de mériter leur confiance.
Malgré un contexte difficile, Adama Sangaré a précisé que la CTAC a pu réaliser un résultat net de 15,113 millions de Fcfa contre 14,867 millions de Fcfa par rapport à l’exercice dernier, soit une augmentation de 6%. Le budget prévisionnel de l’année 2019 s’élève à la somme 745, 440 millions de Fcfa.
Le président du conseil d’administration a déclaré que la CTAC est un outil technique qui a une grande expérience dans l’accompagnement des collectivités. Il a exhorté les communes à approcher la Cellule dans le cadre de l’identification et de la mise en œuvre de leurs projets d’infrastructures.

Abdoul Karim
COULIBALY

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