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CAN 2019 : LA PLANÈTE FOOT DU CONTINENT RETIENT SON SOUFFLE

Le tirage au sort de la première CAN avec 24 nations se déroule aujourd’hui au Caire, au Pyramide de Gizeh. Le coup d’envoi de la compétition sera donné le 21 juin

Dans quelques heures seulement, Moussa Djénépo (19)
et les Aigles seront fixés sur leur sort

La Confédération africain de football (CAF) procédera, aujourd’hui à 18h GMT au Caire, au tirage au sort de la CAN, Egypte 2019. Le règlement du tirage au sort de cette CAN 2019, destiné à déterminer la composition des poules de la phase finale, devrait être assez classique. Six équipes ont été désignées têtes de série et figureront dans le premier chapeau.
Il s’agit de l’Egypte, hôte du tournoi, du Cameroun, champion d’Afrique en titre, du Sénégal, de la Tunisie, du Nigeria et du Maroc qui occupent, respectivement les première, deuxième, troisième et quatrième places du classement FIFA, Zone Afrique. Le chapeau 2 est composé du Mali, de la RD Congo, du Ghana, de la Côte d’Ivoire, de la Guinée et de l’Algérie. Cela revient à dire que les Aigles n’affronteront aucun de ces pays au premier tour de la CAN. Dans le chapeau 3 on retrouve l’Afrique du Sud, l’Ouganda, le Bénin, la Mauritanie, Madagascar et le Kenya, alors que le Zimbabwe, la Namibie, la Guinée Bissau, l’Angola, la Tanzanie et le Burundi sont logés dans le chapeau 4.
Les équipes du chapeau 1 affronteront une équipe du chapeau 2, une du chapeau 3 et une du chapeau 4. Exceptés donc les pays du chapeau 2, les Aigles de Mohamed Magassouba peuvent tomber sur toutes les équipes. Parmi ces adversaires potentiels, on peut citer l’Egypte, le Sénégal, la Tunisie, le Cameroun, le Maroc, l’Afrique du Sud, le Bénin et même le Burundi que les nôtres ont affronté lors des éliminatoires.
«La procédure pour le tirage au sort a été présentée à la commission d’organisation de la CAN avant d’être validée par le comité exécutif». Pour rappel, la CAN avait pris l’habitude de se dérouler en janvier, tous les deux ans, les années impaires, pour ne pas entrer en collision avec la Coupe du monde ou l’Euro, mais pour cette CAN 2019, les dates sont bouleversées : le tournoi se jouera cette fois-ci, du 21 juin au 19 juillet 2019, notamment pour ne pas pénaliser les joueurs évoluant dans les championnats européens. La CAF a néanmoins indiqué que cette programmation n’était pas figée dans le temps et qu’un retour à des dates hivernales n’était pas exclu à l’avenir.
Par rapport au calendrier, la CAN se déroule en deux étapes : d’abord les matches de poule, du 15 au 26 juin, puis la phase finale avec les huitièmes de finale, les quarts de finale, les demi-finales, le match pour la troisième place et la finale. Les deux premiers de chaque groupe et les quatre meilleurs troisièmes seront qualifiés pour les quarts de finale. En cas d’égalité, ce sont les critères suivants qui permettront de départager les équipes : le plus grand nombre de points obtenus lors du match entre les deux équipes, la meilleure différence de buts générale et la meilleure attaque. Si l’égalité persiste, comme en 2015 entre le Mali et la Guinée, on procédera alors à un tirage au sort.
Depuis plusieurs jours, la capitale égyptienne se prépare à accueillir la cérémonie du tirage au sort, les sélectionneurs des équipes qualifiées ont pu échanger lors d’un atelier qui s’est déroulé le lundi.
Selon le sélectionneur du Sily de Guinée, Paul Put, les techniciens ont notamment pu se familiariser «avec les dernières instructions en matière d’arbitrage». Concernant l’assistance vidéo à l’arbitrage (VAR), de nombreuses équipes espèrent obtenir des garanties sur son application durant la compétition. «La CAN est l’une des plus grosses compétitions de football au monde, il faut utiliser la VAR. On l’a déjà fait lors du CHAN 2018 et l’Afrique est un continent comme les autres dans ce domaine», a ajouté Paul Put. Sur le plan technologique, la CAF a aussi expliqué la prochaine utilisation des traqueurs GPS sur les joueurs engagés dans le tournoi afin de mesurer leurs performances, ainsi que d’autres indicateurs.
Au cours de la session, les techniciens ont également pu échanger entre eux et partager leurs expériences : «C’était bien d’entendre Gernot Rohr nous parler de la préparation du Nigeria pour le Mondial 2018», s’est félicité le sélectionneur de Madagascar, Nicolas Dupuis. Aujourd’hui, tous ces sélectionneurs, dont le patron des Aigles, Mohamed Magassouba, connaîtront les noms de leurs adversaires de la phase initiale.
Seïbou S.
KAMISSOKO

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