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Association des femmes de presse : PARTICIPER AU DÉBAT NATIONAL AVEC PROFESSIONNALISME

Apporter la touche féminine à un monde si masculin et accompagner les politiques publiques en faveur de l’autonomisation des femmes

Photo de famille des femmes journalistes membres de l’association

“Prenons la Une”, tel est le slogan de l’Association des femmes de la presse au Mali (AFPM), portée sur les fonts baptismaux et dont les activités ont été lancées, mardi dernier, au Centre international de conférences de Bamako (CICB), dans la mouvance du 8 mars qui consacre la Journée internationale des femmes.
La cérémonie était présidée par le ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré, en présence du parrain, Abdine Koumaré, député élu à Ségou et président de la Commission économie et finances de l’Assemblée nationale, et de nombreuses femmes de la presse malienne.
La nouvelle association des femmes qui travaillent dans les organes ou entreprises de presse s’attachera à promouvoir la place de la femme dans les médias, mais surtout à mieux incarner la pratique du journalisme professionnel.
C’est une association apolitique qui reste ouverte à toutes initiatives, allant dans le sens du développement du journalisme en particulier, et de la communication en général. Elle est composée des femmes de médias (presse écrite, radio et audio-visuel).
Notre consœur de l’ORTM, Nianian Aliou Traoré a été portée à la tête de l’association. Elle dirige un bureau de 11 membres pour un mandat de 2 ans, renouvelable.Le parrain de l’association a salué l’initiative des femmes journalistes qui se sacrifient de jour, comme de nuit, pour relayer les informations. Parlant de la participation de la femme, il expliquera que les femmes sont au début, au milieu, mais aussi à la fin de tout développement. « Tout ça pour dire que la femme est présente dans tout le processus du développement et reste au cœur de tous les combats », a-t-il déclaré.
Pour la présidente de l’AFPM, la création de cette organisation répond à une volonté de participer activement au débat national avec professionnalisme, en mettant en avant toute la déontologie et la sévérité des analyses que requiert la fonction de journaliste dans un monde où l’information est quotidiennement malmenée.
Il s’agira à travers cette association d’apporter la touche féminine à « ce monde si masculin » et d’accompagner les politiques publiques en faveur de l’autonomisation des femmes.
Par ailleurs, Nianian Aliou Traoré a rappelé que malgré la difficulté d’exercer la profession de journaliste, « nous avons opté pour ce métier par amour et par conviction », a-t-elle clairement martelé.
La cérémonie a été aussi marquée par une conférence-débats sur le thème : « Femme, facteur de développement ».
La conférence était animée par Dr Mama Sangaré, enseignante et chercheuse, Assétou Sangaré, présidente du Parti pour le renouveau et le développement (PRD), Mme Diallo Aminata Diallo de la « Ferme piscicole Diallo », et Maïga Binta Traoré du groupe Baara mussow.
Anne Marie KEITA

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