Les Aigles ont joué contre nature lors de leur sortie et tout le monde pense ici que la sélection nationale montrera son vrai visage aujourd’hui face aux Fennecs d’Algérie
Le Mali et l’Algérie ne sont affrontés qu’une seule fois en phase finale de la CAN. C’était en 2002 au stade du 26 Mars de Bamako et les Aigles l’avaient emporté 2-0 (buts de Bassala Touré et Mamadou Bagayoko) face aux Fennecs alors dirigés par l’ancien international algérien, Rabah Madjer. Cette année-là, l’Algérie avait été l’une des grosses déceptions de la CAN, contrairement au Mali dont on ne vendait pas cher la peau, mais qui créera la sensation en se hissant dans le dernier carré avant de chuter face au futur vainqueur de la compétition, le Cameroun. Huit ans donc après cette confrontation Maliens et Algériens se retrouvent à nouveau aujourd’hui, mais dans un contexte totalement différent pour les deux équipes. D’un côté, il y a les Aigles fortement secoués en ouverture par les Palancas Negras d’Angola, mais qui ont réussi à éviter la défaite (4-4) et de l’autre l’Algérie qui a été humiliée 3-0 par le « petit poucet » du groupe, le Malawi. Une nouvelle défaite condamnerait définitivement le mondialiste du groupe, tandis que les Aigles ont impérativement besoin d’une victoire pour rassurer les supporters après la grosse frayeur de la journée inaugurale. « C’est la finale du groupe A », annonce Seydou Keïta qui s’attend à un sursaut d’orgueil de la sélection algérienne. « Ils (les Algériens, ndlr) ont raté leur sortie initiale ; on ne peut pas les juger sur ce match car ils valent mieux que ça. Ce n’est pas un hasard s’ils se sont qualifiés pour le Mondial », prévient le milieu de terrain des Aigles qui reste tout de même confiant pour ce choc du groupe A. « Ils ont beaucoup donné contre le Malawi, mais n’ont pas réussi à refaire leur retard. La pression sera plus forte de leur côté ; c’est à nous d’en profiter et surtout, éviter le scénario du match d’ouverture. Personnellement, je suis confiant pour ce match », dira Seydoublen en indiquant que l’équipe de départ contre l’Angola était majoritairement composée de joueurs qui disputaient leur première rencontre de CAN. « Ceci explique peut être notre mauvaise première mi-temps », analysera le joueur du FC Barcelone. Moins bavard que Seydou Keïta, le sélectionneur national avouera que les Aigles ont été très marqués par le match contre les Palancas Negras et leur prestation en première mi-temps. Mais, s’empressera d’ajouter Stephen Keshi, « tout est rentré dans l’ordre et le groupe est prêt pour affronter l’Algérie ». « Depuis la séance d’entraînement de lundi, les joueurs ont retrouvé le moral, l’atmosphère est bonne et nous ferons tout pour obtenir un résultat positif contre l’Algérie. Ce que l’équipe a montré contre l’Angola en deuxième mi-temps prouve qu’elle a des qualités et du caractère. Je pense que ça va marcher », se rassure le technicien nigérian qui n’a pas été surpris par le coup de tonnerre du Malawi contre son prochain adversaire. Toutes les équipes qui sont là peuvent remporter la coupe car il n y a pas de petites sélections à ce niveau de la compétition, dira-t-il avant d’annoncer quelques changements pour le match d’aujourd’hui. « Il y aura des changements parce que chaque match a ses vérités. Mais ne connaissant pas encore la situation des blessés, je ne peux pas donner plus de précisions », se contentera de répondre Stephen Keshi. Selon nos informations, les changements annoncés par le sélectionneur national devraient concerner tous les trois compartiments de jeu avec l’intégration d’au moins trois nouveaux joueurs : le keeper Soumbeyla Diakité, le défenseur central du Stade malien, Abdoul Azziz Maïga et l’attaquant de Nantes, Ténéma N’Diaye. Contre les Palancas Negras, les nôtres ont étalé des lacunes dans tous les secteurs notamment en première mi-temps au cours de laquelle l’équipe a été totalement méconnaissable. La défense était absente, le milieu inexistant, tandis que la ligne d’attaque a manqué de percussion (pas un seul tir cadré en 45 minutes). Commentaire de notre confrère de RFI, Phillip Zickgraff : « c’est la plus mauvaise équipe malienne que j’ai vue ces 20 dernières années ». Ce constat de notre confrère traduit parfaitement le sentiment général des supporters présents dimanche dernier au stade du 11 Novembre et tout le monde ou presque pense ici que Mahamadou Diarra « Djila » et ses coéquipiers vont montrer leur vrai visage, aujourd’hui face aux Fennecs d’Algérie. C’est tout le mal que nous souhaitons pour l’équipe.
Envoyé spécial Le Mali et l’Algérie ne sont affrontés qu’une seule fois en phase finale de la CAN. C’était en 2002 au stade du 26 Mars de Bamako et les Aigles l’avaient emporté 2-0 (buts de Bassala Touré et Mamadou Bagayoko) face aux Fennecs alors dirigés par l’ancien international algérien, Rabah Madjer. Cette année-là, l’Algérie avait été l’une des grosses déceptions de la CAN, contrairement au Mali dont on ne vendait pas cher la peau, mais qui créera la sensation en se hissant dans le dernier carré avant de chuter face au futur vainqueur de la compétition, le Cameroun. Huit ans donc après cette confrontation Maliens et Algériens se retrouvent à nouveau aujourd’hui, mais dans un contexte totalement différent pour les deux équipes. D’un côté, il y a les Aigles fortement secoués en ouverture par les Palancas Negras d’Angola, mais qui ont réussi à éviter la défaite (4-4) et de l’autre l’Algérie qui a été humiliée 3-0 par le « petit poucet » du groupe, le Malawi. Une nouvelle défaite condamnerait définitivement le mondialiste du groupe, tandis que les Aigles ont impérativement besoin d’une victoire pour rassurer les supporters après la grosse frayeur de la journée inaugurale. « C’est la finale du groupe A », annonce Seydou Keïta qui s’attend à un sursaut d’orgueil de la sélection algérienne. « Ils (les Algériens, ndlr) ont raté leur sortie initiale ; on ne peut pas les juger sur ce match car ils valent mieux que ça. Ce n’est pas un hasard s’ils se sont qualifiés pour le Mondial », prévient le milieu de terrain des Aigles qui reste tout de même confiant pour ce choc du groupe A. « Ils ont beaucoup donné contre le Malawi, mais n’ont pas réussi à refaire leur retard. La pression sera plus forte de leur côté ; c’est à nous d’en profiter et surtout, éviter le scénario du match d’ouverture. Personnellement, je suis confiant pour ce match », dira Seydoublen en indiquant que l’équipe de départ contre l’Angola était majoritairement composée de joueurs qui disputaient leur première rencontre de CAN. « Ceci explique peut être notre mauvaise première mi-temps », analysera le joueur du FC Barcelone. Moins bavard que Seydou Keïta, le sélectionneur national avouera que les Aigles ont été très marqués par le match contre les Palancas Negras et leur prestation en première mi-temps. Mais, s’empressera d’ajouter Stephen Keshi, « tout est rentré dans l’ordre et le groupe est prêt pour affronter l’Algérie ». « Depuis la séance d’entraînement de lundi, les joueurs ont retrouvé le moral, l’atmosphère est bonne et nous ferons tout pour obtenir un résultat positif contre l’Algérie. Ce que l’équipe a montré contre l’Angola en deuxième mi-temps prouve qu’elle a des qualités et du caractère. Je pense que ça va marcher », se rassure le technicien nigérian qui n’a pas été surpris par le coup de tonnerre du Malawi contre son prochain adversaire. Toutes les équipes qui sont là peuvent remporter la coupe car il n y a pas de petites sélections à ce niveau de la compétition, dira-t-il avant d’annoncer quelques changements pour le match d’aujourd’hui. « Il y aura des changements parce que chaque match a ses vérités. Mais ne connaissant pas encore la situation des blessés, je ne peux pas donner plus de précisions », se contentera de répondre Stephen Keshi. Selon nos informations, les changements annoncés par le sélectionneur national devraient concerner tous les trois compartiments de jeu avec l’intégration d’au moins trois nouveaux joueurs : le keeper Soumbeyla Diakité, le défenseur central du Stade malien, Abdoul Azziz Maïga et l’attaquant de Nantes, Ténéma N’Diaye. Contre les Palancas Negras, les nôtres ont étalé des lacunes dans tous les secteurs notamment en première mi-temps au cours de laquelle l’équipe a été totalement méconnaissable. La défense était absente, le milieu inexistant, tandis que la ligne d’attaque a manqué de percussion (pas un seul tir cadré en 45 minutes). Commentaire de notre confrère de RFI, Phillip Zickgraff : « c’est la plus mauvaise équipe malienne que j’ai vue ces 20 dernières années ». Ce constat de notre confrère traduit parfaitement le sentiment général des supporters présents dimanche dernier au stade du 11 Novembre et tout le monde ou presque pense ici que Mahamadou Diarra « Djila » et ses coéquipiers vont montrer leur vrai visage, aujourd’hui face aux Fennecs d’Algérie. C’est tout le mal que nous souhaitons pour l’équipe.