jeudi 19 avril 2018

Header ad
Header ad

Projet d’appui à la promotion des énergies renouvelables: VALIDATION DU PLAN STRATEGIQUE DE COMMUNICATION ET DE GESTION

Depuis Juillet 2010, notre pays a été sélectionné pour piloter le Programme de valorisation à grande échelle des énergies renouvelables. C’est dans ce cadre que la Direction nationale de l’Energie et de l’Eau, à travers le Projet  d’appui à la promotion des énergies renouvelable au Mali (PAPERM), a organisé, jeudi dernier, un atelier de  validation  du document de stratégie de communication, de gestion et de partage des connaissances. La cérémonie a eu lieu à l’ex-CRES de Badalabougou en présence du représentant du ministre de l’Energie et de l’Eau, Tézana Coulibaly et de celui de la Banque africaine de développement (BAD), Alain Pierre Mbonapeka.
Cet atelier visait à valider par les acteurs le PAPERM dont le financement s’élève à 1, 232 milliard de Franc CFA. Le projet a pour objectifs d’améliorer le cadre politique, juridique, réglementaire et institutionnel favorable à la promotion des investissements en énergie au Mali, de renforcer les capacités des acteurs en faveur des énergies renouvelables, d’appuyer le système de suivi d’évaluation. «L’objectif du gouvernement malien est de faire en sorte que le sous-secteur des Energies Renouvelables contribue de façon décisive à la réduction de la pauvreté et au développement durable», a indiqué le représentant du ministre de l’Energie et de l’Eau. Tizana Coulibaly a soutenu que les énergies renouvelables constituent des ressources inépuisables et permettent de sécuriser notre approvisionnement en énergie contrairement aux énergies fossiles dont les réserves sont limitées.
Les énergies renouvelables offrent aussi des avantages environnementaux car elles n’émettent pratiquement pas de pollution à la différence des énergies fossiles qui sont responsables d’une grande partie de serre, des pluies acides, de la pollution des sols, de l’air et des eaux. Elles sont également utilisées pour la production de la chaleur  et de l’électricité.
«Les énergies renouvelables représentent 18% de la production mondiale d’électricité », a rappelé Tizana Coulibaly avant d’ajouter que l’objectif du Programme de valorisation à grande échelle des énergies renouvelables (SREP) est de mettre à l’essai des stratégies à faible intensité de carbone dans le secteur énergétique afin de faire face aux changements climatiques.
Il s’agit de démontrer la viabilité de ces approches aux plans économique, social et environnemental en générant de nouvelles opportunités  économiques et en élargissant l’accès aux services énergétiques à travers l’utilisation  des énergies renouvelables.
Un Plan d’investissement SREP-Mali est en cours d’exécution à travers des projets tels que le Projet de développement de l’Hydroélectricité, le Projet système hybrides pour l’électrification rurale, le Projet d’appui à la promotion des énergies renouvelables au Mali. «Vu la nature pilote du SREP-Mali, la communication serait un instrument essentiel dans l’atteinte des objectifs escomptés.
Pour ce faire, le SREP-Mali exige donc, une gestion efficace des connaissances afin d’apprécier les résultats obtenus et de les partager avec les partie prenantes aussi bien au Mali qu’avec les autres pays de la sous-région. C’est dans ce cadre que la Direction Nationale  de l’énergie à travers la Cellule d’exécution du Projet d’Appui à la promotion des Energies renouvelables a élaboré  un document de stratégie de communication, de gestion et de partage des connaissances », a expliqué le représentant du ministre de l’Energie et de l’Eau.

MARIAM F. DIABATE

Articles connexes

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *