Le président du Congrès national d’initiative démocratique (Cnid FYT), Me Mountaga Tall a présidé lundi à l’hôtel Royal l’ouverture d’un atelier de réflexion sur le projet de reformes constitutionnelles en cours dans notre pays à l’intention des maires et conseillers municipaux du parti.
C’était en présence du représentant de la Fondation Konrad Adenauer Paul Dehounon, des députés et de maires et conseillers municipaux du parti. Rappelons que dans le cadre de ses activités, le parti du soleil levant a programmé une série de rencontres pour mieux informer les militants à la base et les élus qui, en mars 2009, lors de la rencontre avec la direction du CNID-FYT avaient formulé d’importantes recommandations allant dans le sens de l’instauration d’un cadre d’échanges entre le sommet et l’ensemble des élus, de l’information des maires sur les grandes décisions qui engagent le parti et le renforcement des capacités des élus dans l’exercice de leur fonction. L’atelier qui s’est achevé mercredi rentrait parfaitement dans ce cadre et sera selon les responsables du Faso Yiriwa Ton un atout précieux pour les participants à cette rencontre confrontés à certaines difficultés dans l’exercice de leur fonction. La démocratie, perçue comme étant la gestion des hommes, Paul Dehounon estime que le CNID joue à fond ce jeu. À travers cette rencontre, le parti de Me Mountaga Tall tient à donner à ses élus les moyens pour "s’affirmer", "s’imposer", "créer la différence" et devenir des références parmi les élus des autres formations politiques. Me Mountaga Tall a focalisé l’essentiel de ses propos sur l’appui constant dont sa formation bénéficie auprès de la Fondation Konrad Adenauer. Durant trois jours, les participants ont planché sur des thèmes aussi importants que variés comme les propositions de réformes par rapport à la Constitution, la loi électorale, la presse, les libertés individuelles et collectives et les finances locales du parti. Les modules ont été développés par Mamadou Sissoko du comité d’appui aux réformes institutionnelles (CARI) et Makono Diarra du centre de formation des collectivités locales.