dimanche 15 juillet 2018

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Mondial des clubs : LE REAL EVITE LE PIEGE DU CLUB AMERICA

Une finale de Coupe du monde des clubs se mérite, quelle que soit la longueur du palmarès et le prestige du club. Après avoir vu l’Atlético Nacional, l’autre favori, mordre la poussière la veille, le Réal Madrid a retenu la leçon et n’est pas tombé dans le piège du Club América lors de la deuxième demi-finale de Japon 2016.

Soucieux de se mettre le plus vite possible à l’abri, les hommes de Zinedine Zidane ont tout tenté pendant 45 minutes pour prendre à défaut la défense des Aguilas.
Mais Moises Muñoz sur sa ligne a su trouver la parade sur toutes les tentatives de Cristiano Ronaldo, Karim Benzema, Luka Modric ou Toni Kroos. Et quand il est trop court, c’est son poteau qui le sauve sur une tête de Ronaldo (26), ou la position trop avancée de Benzema qui voit son but refusé pour hors-jeu (32’). C’est alors qu’ils pensent atteindre la pause avec un méritoire score vierge que les Mexicains relâchent leur concentration. Erreur fatale : Kroos adresse une passe parfaite à Benzema, qui expédie d’un délicieux extérieur du droit le ballon au-dessus du portier, et au fond des filets (45’+2, 0:1).
Malgré ce coup dur, les champions de la CONCACAF croient en leurs chances de refaire leur retard après la pause, mais ils n’inquiéteront quasiment jamais Keylor Navas, le gardien madrilène. Au contraire, ce sont les Merengues qui multiplient les occasions de doubler la mise, mais qui trouvent toujours un Muñoz inspiré sur leur route. Et comme en première période, c’est lorsqu’approche l’heure de rentrer aux vestiaires que le verrou mexicain cède. Ronaldo attend les arrêts de jeu pour s’échapper côté droit, remporter son face-à-face avec Muñoz, et assurer la place du Real en finale (90’+3, 0:2).
Le club espagnol affrontera l’équipe japonaise des Kashima Antlers dimanche en finale (10h30 GMT). Le Real vise son deuxième titre dans l’épreuve créée en 2000 après celui décroché en 2014.

FIFA : LE PREMIER «PENALTY VIDÉO» DE L’HISTOIRE !

Le mercredi 14 décembre restera une date historique pour le football : on a en effet accordé le premier penalty dans une compétition FIFA après visionnage des images vidéo. Ce moment historique est survenu lors de la demi-finale du Mondial des clubs opposant les Kashima Antlers à l’Atlético Nacional (3-0), où le dispositif est testé pour la première fois. A la demi-heure de jeu, l’arbitre hongrois Viktor Kassai a fait appel à son assistant vidéo pour juger une action litigieuse dans la surface sur le défenseur des Antlers Daigo Nishi. Celui-ci accordait alors un penalty aux Japonais, converti par le milieu offensif Shoma Doi (33e 1-0). Fait intéressant à relever : il s’est déroulé très exactement 37 secondes entre le moment où l’arbitre a interrompu le jeu et celui où il a désigné le point de penalty.
Un «léger» problème, cependant: le joueur japonais sur qui la faute a été commise était en position de hors-jeu au départ du coup franc japonais. Et ce hors-jeu n’a pas été signalé… La FIFA utilise pour la première fois lors du Mondial des clubs l’assistance vidéo à l’arbitrage, dans quatre cas de figure, selon un protocole d’expérimentation établi par l’IFAB, organisme garant des lois du jeu du football: but marqué, carton rouge, penalty, doute sur l’identité d’un joueur à avertir. Cette expérimentation doit durer deux ans, avant une décision en mars 2018, selon le président de l’instance, Gianni Infantino. Plusieurs pays ont également été choisis pour tester l’assistance vidéo : les États-Unis, déjà à l’ouvrage, la France, l’Australie, l’Allemagne, le Brésil, l’Italie, les Pays-Bas et le Portugal, chacun sous l’égide de sa fédération et/ou de sa ligue professionnelle.

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