lundi 23 octobre 2017

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Gao, chaîne pénale : LES ACTEURS DE LA SOCIÉTÉ CIVILE OUTILLÉS

La salle de conférence de la Maison des jeunes de Gao a abrité les 23 et 24 août derniers une rencontre de sensibilisation de la société civile sur la chaîne pénale de Gao. La cérémonie d’ouverture était présidée par le directeur de cabinet du gouverneur, Boubacar Bakayoko.
La rencontre a regroupé les acteurs de la chaîne pénale, la MINUSMA à travers les sections UNPL et Affaires judiciaires et pénitentiaires et le projet « International Development Low Organization » (IDLO). Les jeunes du Mouvement de résistance civile de Gao y ont également pris part.
La particularité de cette activité de sensibilisation de Gao réside dans l’importance des thématiques abordées. Ainsi les membres de la société civile de Gao ont échangé sur l’état de droit, la sécurité de proximité, deux défis majeurs dans la région de Gao. Durant deux jours, des communications sur le mandat de la MINUSMA et la procédure judiciaire ont été présentées également par des experts.

Le directeur de cabinet du gouverneur a salué l’opportunité de cette rencontre, intervenant 1 mois après la visite du ministre de la Justice. Avant d’ajouter que cette réunion est un rempart, un grand rempart pour la paix. « Dans une région qui peine à sortir des soubresauts de la crise de 2012, les thèmes abordés restent d’une actualité brulante », dira Boubacar Bakayoko. Il a remercié IDLO et les autres partenaires comme le tribunal de grande instance de Gao et la MINUSMA.
Le projet de la chaîne pénale a pour objectif d’appuyer les acteurs de la justice au nord du Mali (société civile et institutions traditionnelles). Il est financé par le gouvernement des Pays- Bas pour 3,3 milliards de Fcfa. Lancé depuis 2015, le projet IDLO prend fin en 2020. Il couvre les régions de Gao, Tombouctou, Mopti et Ségou.

MB. CISSE
(AMAP-GAO)

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