dimanche 24 septembre 2017

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G20 : quel avenir pour le développement de l’Afrique ?

De gauche à droite : le président égyptien, Abdel Fattah el-Sissi, le président de l’Union africaine et le président de la Guinée, Alpha Conde, la chancelière allemande Angela Merkel et le président tunisien, Beji Caid Essebsi posent pour une photo de groupe lors de la conférence  » Partenariat pour l’Afrique du G20 – Investir dans un avenir commun « à Berlin, en Allemagne, le lundi 12 juin 2017.

« Nous avons pour la première fois, un plan de développement pour et par l’Afrique, et nous pouvons désormais travailler avec l’Afrique « , s’était félicitée Angela Merkel, à l’ouverture du sommet. La chancelière allemande, avait affichée depuis plusieurs mois déjà, sa volonté de faire du développement de l’Afrique, une priorité du G20.

Quelle réponse aux enjeux de développement ?

Le 12 juin dernier, à Berlin, la présidente du G20 avait posé les jalons des futurs engagements des vingt pays les plus riches du monde en réunissant les représentants de la Côte d’Ivoire, de l’Ethiopie, du Ghana, du Maroc, du Rwanda, du Sénégal et de la Tunisie dans le cadre d’une conférence internationale intitulée « Partenariat Afrique G20 – Investir dans un avenir commun « .
Samedi 8 juillet, à l’issue du sommet du G20, les principaux pays développés se sont engagés dans leur déclaration finale à  » encourager le secteur privé, à saisir les opportunités économiques africaines en soutenant une croissance durable et la création d’emplois « .

Un soutien à l’économie africaine qui ne répond pas totalement, selon Friederike Röder, responsable de l’ONG One, aux défis de demain.

Investissements privés ou aides publiques ?

Le président français, Emmanuel Macron, a de son côté, souligné l’importance du futur partenariat avec les gouvernements africains lors d’une conférence de presse :  » Le plan de transformation que nous devons conduire ensemble, en tenant compte des spécificités africaines, par et avec les chefs d’Etats africains, c’est un plan qui doit prendre en compte nos propres engagements, qui doit mieux associer le public et le privé et qui doit se faire d’une manière plus régional dans la durée « .

AFP

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