mardi 21 novembre 2017

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Enseignement supérieur : LE PADES PRESENTE SON RAPPORT

Le rapport d’indicateurs et d’évaluation 2017 des Institutions d’enseignement supérieur (IES) du Projet d’appui au développement de l’enseignement supérieur (PADES) avait été présenté aux responsables du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et de la Banque mondiale en mai dernier. Hier lundi, recteurs d’universités, doyens des Facultés, directeurs des grandes écoles et Instituts de formation, partenaires techniques et financiers (PTF) et représentants de la société civile étaient réunis au Grand Hôtel pour un atelier de présentation et de restitution de ce rapport. Lors de cette rencontre, les participants partageront également les résultats de l’enquête sur l’insertion professionnelle des diplômés des Institutions de formation de l’enseignement supérieur. Présidée par le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Assétou Founè Samaké Migan, l’ouverture des travaux a enregistré la présence du coordinateur national du PADES, Pr Bakary Cissé. La crise actuelle, a rappelé le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, a affecté de manière significative notre système éducatif déjà faible. Il est donc urgent de s’attaquer au chômage par le développement des compétences pertinentes chez les jeunes, afin de leur offrir plus d’opportunités. L’investissement dans l’éducation permettra de renforcer la confiance dans le système éducatif et l’espoir pour l’avenir, car l’éducation est le socle et la voie royale pour un avenir meilleur. Un enseignement supérieur rigoureux, estime Pr Assétou Founè Samaké Migan, aide à relever les contraintes majeures liées à la production agricole et au manque de compétences essentielles et de financement ainsi que la faiblesse des chaînes d’approvisionnement et à l’accès aux marchés. Cela est possible à travers le développement des compétences techniques de haut niveau nécessaires pour soutenir la productivité, le traitement, la transformation agricoles et les compétences en entrepreneuriat pour la croissance et la diversification des entreprises agricoles.
Le ministre a, ensuite, expliqué que les universités et les autres établissements doivent s’adapter à un environnement plus complexe dans lequel les attentes placées dans l’enseignement supérieur n’ont plus rien à voir avec ce qu’elles étaient dans le passé. Ces changements doivent non seulement couvrir les domaines pédagogiques, mais aussi le mode d’administration et de gouvernance de l’enseignement supérieur. L’Afrique sub-saharienne et le Mali n’échappent pas à cette évolution, a t-elle ajouté.
C’est dans cette vision que la Banque mondiale, à travers le PADES, appuie la réforme de l’enseignement supérieur pour renforcer la capacité des IES à bien former les diplômés ayant des compétences pertinentes aux besoins du marché du travail. Ce soutien se traduit par l’amélioration du cadre de gouvernance de l’enseignement supérieur, par l’amélioration des programmes et institutions sélectionnées, a dit Pr Assétou Founè Samaké Migan.
Le PADES s’attèle à contribuer à l’amélioration de la pertinence des programmes offerts à travers un soutien direct à la mise en œuvre d’un ensemble de programmes académiques nouveaux axés sur le marché du travail et l’utilisation de mécanismes de financements novateurs.
Sidi Y. WAGUé

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