mardi 21 novembre 2017

Header ad
Header ad

Concours directs de recrutement dans la Fonction publique : LES ÉPREUVES ONT DÉMARRÉ SAMEDI

Plus de 2735 candidats ont pris part aux concours dont 2066 à Bamako

Les épreuves des concours directs de recrutement dans la Fonction publique d’Etat ont démarré le samedi dernier sur toute l’étendue du territoire. C’est à 8 heures 12 minutes, dans la salle 2 (ingénieurs informaticiens, spécialité : administrateurs systèmes-réseaux informatiques) au lycée Askia Mohamed (LAM) que le coup d’envoi a été donné par le ministre du Travail, de la Fonction publique, chargé des relations avec les Institutions, Mme Diarra Racky Talla.
Les emplois à pourvoir par voie de concours direct dans la Fonction publique d’Etat au titre de l’exercice budgétaire 2017, sont fixés à 814, dont 331 pour le secteur de la Santé, 195 pour le secteur de Développement rural, 288 pour les autres secteurs de l’administration publique.
Les concours ouverts concernent toutes les catégories (A, B2, B1 et C) et presque tous les cadres de la Fonction publique d’Etat : administration générale, action sociale, arts et culture, agriculture et génie rural, industries et mines, services économiques, eaux et forêts, élevage, informatique et audiovisuel, affaires étrangères, statistique et santé.
Le ministre a précisé que cette année le lancement est simultané avec toutes les Régions où se tiennent les concours. Il s’agit, en plus du district de Bamako, de Kayes, Sikasso, Mopti, Ségou et Gao.
Il faut rappeler qu’à l’issue de la réception des dossiers de candidatures, il a été accepté 23.198 candidatures, dont 12.523 provenant de femmes (soit environ 54% des candidats) et 20 candidatures de personnes en situation de handicap (soit 0,51% des candidats). Les candidats sont en outre 16.024 à provenir de Bamako. Les épreuves se déroulent simultanément les 4, 5, 11 et 12 novembre 2017 à Bamako et dans les centres régionaux de Kayes, Sikasso, Mopti, Ségou et Gao.
Mme Diarra Racky Talla a annoncé qu’il est prévu cette année un quota de 5% pour les handicapés avant de souhaiter bonne chance aux candidats.
Par ailleurs, elle a tenu à leur dire que le concours va se tenir dans la plus grande transparence, comme les années passées et que seule prévaudra le compétence.
Le samedi, 2735 candidats ont pris part aux concours, dont 2066 à Bamako (663 à LAM et 1403 à LBAD, 97 à Kayes, 245 à Sikasso, 196 à Ségou, 77 à Mopti et 54 à Gao).
L’accès des candidats aux salles est subordonné à la présentation d’une carte d’identité nationale en cours de validité, d’un passeport, d’un permis de conduire ou de la carte NINA.
Au moment où notre équipe de reportage était de passage au Lycée Askia Mohamed, les épreuves se déroulaient normalement. Dans la cour de l’établissement, on pouvait remarquer seulement la présence des porteurs d’uniforme.
Après cet établissement, le ministre a mis le cap sur le lycée Ba Aminata Diallo, où elle a visité quelques salles de concours. Contrairement au LAM, ici dans la cour, des baby-sitters (certainement celles des candidates) étaient installées un peu partout.
Le ministre a donné des instructions fermes afin que soient éloignées des salles d’examen les personnes étrangères. Cet ordre n’a pas pris du temps à être exécuté. Partout où le chef du département du Travail est passé, elle a souhaité une très bonne chance aux candidats et candidates.

 

Aminata D.
SISSOKO

Articles connexes

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *