À l’heure actuelle, il n’y a presque aucune loi réprimant la cruauté envers les animaux de boucherie. De par le monde, 50 milliards d’animaux de boucherie meurent chaque année.
Les vaches développent des malformations et souffrent aussi d’une forme d’arthrite dûe aux hormones qu’elles doivent absorber pour une plus grande production de lait. Il en résulte que les vaches ne peuvent plus supporter leur poids. Imaginez ! Non seulement elles doivent supporter des grossesses répétées et se faire siphonner à longueur de journée, mais elles doivent aussi endurer l’inconfort de leur poids excessif. Pendant des siècles, ces animaux ont tiré nos charrues, engraissé nos sols et donné leur lait à nos enfants. Aujourd’hui, cependant, ces créatures patientes et paisibles sont récompensées de leurs siècles de loyaux services par des mauvais traitements dont : l’élevage intensif, l’emprisonnement, l’administration massive de drogues pour la production plus abondante du lait, nourriture impropre, enlèvement de leur veau dès leur naissance, ce qui représente une souffrance inacceptable quand on sait combien une vache est maternelle. D’autres souffrances s’ajoutent, telles des maladies occasionnées par le stress, malformations et grossissement des pattes dues à leur inactivité, qui vont même jusqu’à éclater tellement ils sont gros, maladies et infection des pis où l’on place des tubes pour siphonner leur lait, Vous croyez peut-être qu’il existe des lois qui protègent les animaux de boucherie ! Et bien j’ai le regret de vous annoncer qu’au Québec et en Nouvelle-Écosse par exemple, ainsi que dans plusieurs autres pays, aucune loi n’existe pour protéger les animaux de fermes. Vous pouvez être aussi cruel qu’il vous plaira, du moment que l’animal, victime de cette cruauté, est destiné à être mangé. D’après la loi, il n’y a pour ainsi dire aucune limite légale à ce qui peut être fait aux animaux destinés à notre table. Sachant repérer ce genre de point faible, l’industrie de la viande peut commettre des actes de cruauté à sa guise. La vie dans les lots d’engraissement n’est pas ce qu’il y a de plus enviable. Les conditions de vie des vaches ne sont guère mieux dans les usines laitières modernes. Le problème semble venir de l’insistance de la vache moderne à revendiquer sa nature fondamentale. Elle désire toujours faire ce que les vaches ont toujours fait : se consacrer à leurs petits, savourer le fourrage, ruminer tranquillement et vivre patiemment en harmonie avec la Terre. Bien entendu, des idées aussi démodées vont à l’encontre des objectifs de l’industrie agroalimentaire pour qui l’animal n’est - ni plus ni moins - qu’une pompe à lait sur quatres pattes, une machine qui doit fournir du lait en vertu d’un profit. Elle est élevée, nourrie, traitée avec des médicaments, inséminée et manipulée dans un seul but : une production maximale de lait à un coût minimal.