mardi 12 décembre 2017

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Allemagne : «KLASSIKER», LE BAYERN SANS PITIÉ AVEC DORTMUND

Jupp Heynckes a réussi son pari. Sept matches, sept victoires, une série conclue samedi par un succès 3-1 dans l’antre du grand rival Dortmund : le coach revenant de 72 ans a rendu en un mois au Bayern Munich son jeu, sa confiance, et sa place au sommet du football allemand. Ce «Klassiker» gagné avec la manière permet aux ogres de Bavière d’occuper désormais seuls la tête du classement avec 26 points, soit quatre d’avance sur Leipzig (22 pts), vainqueur de Hanovre à l’arraché samedi (2-1). Et six sur Dortmund (20 pts), qui était en tête avec cinq points d’avance début octobre !
Le directeur sportif du Bayern Hasan Salihamidzic avait annoncé la couleur juste avant le coup d’envoi : «Le plus important, c’est la performance collective, que nous soyons bien en place, que nous n’encaissions pas de buts, et devant nous pouvons nous créer des occasions grâce à notre classe individuelle».
Classe individuelle ? Celle de Robben d’abord, bien servi par James d’une passe en retrait dans la surface. Le Néerlandais a placé sa «spéciale» : un tir enroulé du pied gauche dans la lucarne opposée (1-0, 16e). Puis celle de Lewandowski, avant la pause, qui a doublé la mise d’une talonnade géniale entre deux défenseurs à la reprise d’un centre de Joshua Kimmich (2-0, 37e). Le Polonais en profite pour prendre seul la tête du classement des buteurs avec 11 réalisations, devant son malheureux rival du jour Pierre-Emerick Aubameyang, auteur de 10 buts lors des huit premières journées, mais muet depuis cinq matches, toutes compétitions confondues. Quant au but d’Alaba (3-0, 67e), il vient récompenser le travail de rouleau compresseur des Bavarois durant la seconde période. Marc Bartra a sauvé l’honneur des Jaune et Noir en fin de partie (1-3, 88e).
«Aujourd’hui, contre une très bonne équipe, nous avons joué un excellent football, s’est félicité Heynckes. Il faut reconnaître que Dortmund a eu trois grosses occasions qu’ils n’ont pas concrétisées. Sven Ulreich nous a maintenu dans le match.»
Cette fois, il sera en effet difficile d’accuser le coach de Dortmund Peter Bosz d’avoir mis en place un système «hara-kiri». Ni ses joueurs d’avoir manqué d’envie ou d’agressivité. «Le Bayern était aujourd’hui nettement supérieur, notamment en première période, a simplement admis Bosz. Nous étions toujours en retard, au milieu, en défense. Contre une telle équipe, on ne peut pas se permettre d’être en retard.»

 

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