La vérificatrice générale du Canada, Mme Sheila Fraser et de son adjoint Richard Flageole, poursuivent leur séjour dans notre pays.
Les deux personnalités ont été reçues hier par le président de la République, Amadou Toumani Touré. Avec les deux personnalités, il a surtout été question de la collaboration entre les deux bureaux de vérification générale et de leur importance pour l’assainissement des finances publiques. Il faut sans doute rappeler que la création du bureau du bureau du vérificateur général est une initiative du président Touré. Les bureaux de vérification font l’objet de critiques, a relevé Mme Sheila Fraser. Mais ils doivent toujours continuer à s’améliorer et à rechercher l’excellence. Pour être crédible, a expliqué la vérificatrice générale du Canada, il faut être impartial et objectif. Il est important aussi que le BVG se fasse contrôler lui-même. Et s’il y a problème dans ses dossiers, il doit l’admettre. Parlant du partage d’expériences entre les deux bureaux de vérificateur, Mme Sheila Fraser a indiqué qu’au Canada, le bureau du vérificateur travaille beaucoup avec les parlementaires. L’institution entretient également des relations privilégiées avec la presse à travers laquelle le public sait tout ce que font les vérificateurs. Mercredi, la vérificatrice générale du Canada avait été reçue par le Premier ministre, Modibo Sidibé. Avec le chef du gouvernement, il avait été également question de collaboration entre les deux bureaux de vérification générale et de leur importance dans lutte contre la corruption.