mercredi 22 novembre 2017

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4è édition du Concours national d’orthographe et de lecture: BAMAKO CHOISIT SES REPRESENTANTS

L’Association « Bi Kalanko » et le ministère de l’Education nationale organisent du 25 février au 2 avril 2017 la 4è édition du Concours national d’orthographe et de lecture (CNOL-MALI) sous le thème « cultivons la paix et la réconciliation à travers une école performante, chemin de notre réussite ». Cette 4è édition du CNOL-MALI, dédiée au Pr « Feu Bakari Kamian », touche 17 des 18 Académies de notre pays : Bamako rive gauche et droite, Kayes, Kita, Nioro du Sahel, Koulikoro, Kati, Dioila, Sikasso, Koutiala, Bougouni, Ségou, San, Mopti, Douenzta, Tombouctou et Gao. Chacune des 17 Académies a procédé au lancement officiel des phases préliminaires de son CNOL. Le lancement officiel des phases préliminaires du CNOL des Académies rives gauche et droite de Bamako a eu lieu le samedi 18 mars à la Bibliothèque nationale à Hamdallaye ACI 2000. C’était sous la présidence du directeur national de l’enseignement secondaire général, Koro Monzon Koné. Les phases préliminaires de Bamako ont mis aux prises les groupes d’élèves A et B. Le groupe A était composé d’Aminata Tambadou du lycée privé « Centre scolaire » (CS) de Yirimadio, de Gyamera Alioune Blondin du lycée « Samdech Hun Sen », de Cheick Oumar Diallo du lycée « Soundiata Kéïta », d’Oumou Camara du lycée « Classique « Moderne » de Kalabancoura et de Dramane Diarra du lycée « Mali Printemps » de Sokorodji. Quant au groupe B,  il comprenait N’Famara Koné du lycée « Prosper Kamara », Aïssata Berthé du lycée « De l’Union », d’Abdoulaye Traoré du lycée privée « Hexagone », de Moussa Mamadou Dicko du lycée privé « Espoir » et de Coumba Diarra du lycée « Moderne Cheick Modibo ». Deux autres groupes d’élèves ont concouru le dimanche 19 mars. Chacun des candidats a épelé 6 mots et lu 6 textes qui lui étaient soumis par le jury. La bonne prononciation, la diction des mots une seule fois, la tenue correcte et l’interdiction du téléphone portable au candidat lors du concours étaient les critères exigés par le jury. Si l’orthographe des mots bien épelée par le candidat était notée à 6 points, la bonne lecture des textes elle était notée à 4 points. Parmi ces postulants, 2 candidats de l’Académie d’enseignement de la rive gauche et 1 de l’Académie d’enseignement de la rive droite seront retenus pour représenter le district de Bamako à la phase finale du Concours national d’orthographe et de lecture à Koulikoro. « Ouvert en premier lieu aux établissements secondaires, le nombre de participation au CNOL-MALI a aujourd’hui augmenté avec la participation des écoles professionnelles. De sa création en 2014 à nos jours, nous nous rendons donc compte que le CNOL-MALI a fait des percées significatives tant dans la conception, l’organisation, le fond et la forme du concours » s’est réjoui le représentant de la marraine de la 4è édition du CNOL-MALI, Mady Moussa Dembélé. Avec la délocalisation des phases préliminaire et finale dans les régions, constate-t-il, le concours national d’orthographe et de lecture devient un pèlerinage culturel, pédagogique et touristique. Il devient aussi un voyage efficace pour connaitre nos régions et leurs merveilles à travers leurs spécificités et diversités culturelles et contribue également à la cohésion de notre jeunesse scolaire pour la paix. M. Dembélé a par ailleurs indiqué que les lauréats de cette 4è édition du CNOL-MALI constituent un vivier pour le camp d’excellence, car nous sommes dans un monde impitoyable où seuls les excellents ont droit de cité et où les médiocres seront les nouveaux esclaves du IIIè millénaire. « Il est donc de notre responsabilité morale et de notre devoir face à ce monde impitoyable de préparer nos enfants aux défis du millénaire par un encadrement moral et pédagogique de qualité. Investissons-nous donc dans l’éducation et l’encadrement de nos enfants pour les soustraire aux multiples déviances de l’heure. Ce sera le meilleur cadeau que nous puissions leur offrir en nous acquittant ainsi d’un devoir vis-à-vis de nous-mêmes et de la postérité », pense le représentant de la marraine Mady Moussa Dembélé. Par la qualité de l’encadrement pédagogique et technique et la variété des oeuvres choisies, dira le président de l’Association « Bi Kalanko » et du CNOL-MALI, Souleymane Diarra, le Concours national d’orthographe et de lecture contribue à améliorer les compétences des élèves dans la maitrise de l’expression orale, écrite de la langue française. Il a ensuite salué le ministère de l’Education nationale qui n’a ménagé aucun effort pour soutenir le CNOL-MALI dans son initiative. « A l’heure  de la mondialisation, nous devons accompagner les enfants pour relever les défis de leur temps en cultivant le goût du travail, de l’effort personnel et de la culture de l’excellence, car le IIIè millénaire est le monde de l’excellence où toute médiocrité serait un handicap majeur », constate le président de l’Association « Bi Kalanko » et du CNOL-MALI. Le chef de division ressources humaines à la mairie du district de Bamako, Fagnana Diarra a lui soutenu que le Concours national d’orthographe et de lecture participe au renforcement des mesures d’amélioration de la qualité de l’enseignement. Celui-ci a estimé que notre pays a besoin d’un vivier formidable de ressources humaines, des femmes et des hommes à la compétence avérée qui se dédient totalement à leur patrie. Rappelant que l’excellence et la compétence sont des critères déterminant de l’insertion socioprofessionnelle des jeunes scolaires, M. Diarra a invité les élèves à plus de courage, d’assiduité et à la pratique de la lecture afin de devenir des repères et des modèles pour des générations futures. Il a enfin invité les parents d’élèves à jouer pleinement leur rôle d’éducateur et d’encadreur des enfants à la maison.
S. Y

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